La Ciotat

Je ne peux pas oublier La Ciotat

Cette cité « marseillaise » ne vous quitte pas

Car les pérégrinations de vos pas ne trompent pas

Ils vous emmènent ici et là dans un rythme lent et plat

Des rues étroites, des humeurs droites, le sentiment

Que la mer est là, c’est elle qui fait loi

Jadis cité ouvrière, ne veut pas retomber dans la misère

Elle a tout fait pour refaire et plaire dans un climat clair

Comme les bleus qui éclairent, calment et rassemblent

Bleu du ciel et de la mer, bleu des yeux tous ouverts

Bien sûr une rue s’appelle Adolphe Abeille et l’on entretient les bateaux de milliardaires

Mais rien ne peut empêcher cette vie heureuse de rêver

Rêver à des jours meilleurs dont l’issue ne fait pas peur

On va me dire toi tu es riche, ce bleu tu l’achète

Alors que d’autres n’y accèdent pas

Mais cette couleur bienheureuse est une chance

Les couleurs du temps ne s’achètent pas.

(21/06/2020)

Publié par

georgescinq

Passionné de littérature et de philosophie, j'écris de la poésie, des articles et de la prose que je voudrais faire partager. Ce blog ouvert le 26 décembre 2017 où quelques créations sont mises en ligne va s'enrichir progressivement d'autres éléments comme des photos, des liens vers d'autres sites, textes d'auteur.e.s... (en respectant la propriété intellectuelle).

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