Fanny

J’aime quand doucement

Tes paupières s’abaissent

Plaisirs, peurs je les sens

Dans mon corps ils me traversent

je ris, je pleure aussi

Les pluies de mon coeur

Jamais ne sont taries

Si tu m’oublies je meurs

Robes colorées, amples, déployées

Troublent mes pensées d’ « aimé »

Jamais je n’oublierai cette histoire

Faite de douceur et de devoir

Ces taxis qui nous emmènent

Vers la Seine ont le désir roulant

D’un enchantement qui me prend

Du dedans vers le dehors j’adore

Peine du jour, de la nuit, de l’instant

Jamais absent, toujours vaillant

Vers des contrées d’un nouveau jour

Isolé, blessé, je pense à toi mon Amour.

(10/04/2021)

Publié par

georgescinq

Passionné de littérature et de philosophie, j'écris de la poésie, des articles et de la prose que je voudrais faire partager. Ce blog ouvert le 26 décembre 2017 où quelques créations sont mises en ligne va s'enrichir progressivement d'autres éléments comme des photos, des liens vers d'autres sites, textes d'auteur.e.s... (en respectant la propriété intellectuelle).

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s